Présentation

La MSH SUD (les Sciences Unies pour un autre Développement) est depuis le 1er janvier 2017 une fédération de recherche (FR2005 du CNRS) portée par la COMUE - Languedoc-Roussillon Universités. Elle se substitue à l'ancien GIS MSH-M (MSH de Montpellier) et fédère autour de son nouveau projet :

  • le CNRS, au titre de deux de ses Instituts nationaux, l'INSHS (Institut national des sciences humaines et sociales) et l'INEE (Institut écologie et environnement) ;
  • les Universités de Nîmes (UNîmes), Montpellier (UM) et Paul-Valéry Montpellier 3 (UPVM3) ;
  • le Cirad (Centre de coopération International en recherche agronomique pour le développement) ; l’IRD (Institut pour la Recherche et le Développement) ; le CIHEAM-IAMM (Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier) ; l’Irstea (Institut national de recherche en sciences et technologies pour l'environnement et l'agriculture) ;
  • les Ecoles Nationales supérieures Agronomique de Montpellier (Montpellier SupAgro), de Chimie de Montpellier (ENSCM), d’Architecture de Montpellier (ENSAM) et l'institut Mines Télécom Alès (IMT Mines Alès).

La MSH SUD est également membre du GIS Réseau national des MSH (RnMSH) et de l'Alliance Sciences-Sociétés (ALLISS).

La MSH

Le projet de la Maison des Sciences de l'Homme SUD de Montpellier est ouvert à tous les chercheurs de la Région, toutes disciplines confondues, considérant que toutes les sciences, par leurs implications, produisent des effets sur l’Homme, son environnement et les sociétés. Le nouveau périmètre n’est donc pas circonscrit aux seules sciences humaines et sociales (SHS) et s'appuie sur ce qui fonde la force et l'originalité du site académique Languedoc-Roussillon, notamment dans le domaine de l'environnement et du développement.

Notre MSH défend une vision résolument globale et inclusive des ressources nécessaires au développement des sociétés et entend favoriser et accompagner des dynamiques porteuses de propositions alternatives et innovantes.

Le projet

Nos missions

La Maison des Sciences de l’Homme SUD a pour ambition de structurer et de mettre en synergie l’ensemble de la communauté scientifique régionale, en plaçant les sciences humaines et sociales au cœur d’une démarche de co-construction ouverte à toutes les sciences dont les applications produisent des effets sur l'Homme, les sociétés et leur environnement.

Lieu d’interface entre communauté scientifique, mondes politiques et économiques et structures sociales, la MSH SUD oeuvre à faire émerger des recherches exploratoires et interdisciplinaires.

Les missions de la MSH SUD sont les suivantes :

Sciences société

Conformément à ses missions, la MSH SUD a l'ambition de contribuer à renouveler les relations entre sciences et société.

Dans ce contexte, en lien avec l’ALLISS (Alliance Sciences-Sociétés) et un consortium important de partenaires régionaux et nationaux, la MSH SUD a organisé les 3, 4 et 5 juillet 2017 à Montpellier les Premières Assises Nationales Sciences-Sociétés avec pour objectifs de :

  • Accroître la visibilité des acteurs et des actions à l’interface Sciences-Sociétés,
  • Appréhender les enjeux au croisement entre savoirs scientifiques et non académiques,
  • Développer les communautés de pratiques entre acteurs de la société et chercheurs,
  • Impulser des coopérations équitables et efficaces entre ces acteurs,
  • Renforcer la reconnaissance et le soutien des institutions et des politiques publiques.

 Dans le prolongement de ces Assises, la MSH SUD entend travailler à la structuration d'un dispositif pérenne de concertation et de co-construction Sciences-Société, à travers :

  • la création d'une "Boutique des sciences en Occitanie" : structures créées aux Pays-Bas dans les années 1970, les boutiques des sciences sont des « passerelles » permettant de recueillir les demandes des organisations de la société civile et de les aider à reformuler leurs demandes en questions de recherche. Elles permettent, par ailleurs, de mobiliser des étudiants et des chercheurs afin de définir, avec des acteurs de terrain, un objet précis et les objectifs d'une recherche mobilisable dans l'action. Elles facilitent, enfin, la conduite de projets de recherche en veillant notamment à ce que les résultats soient co-produits, utiles et utilisables par les différents partenaires ;
  • le développement d'un Observatoire régional des initiatives "Sciences-Sociétés", associant partenaires académiques et non académiques ;
  • le développement de communautés de de recherche et de pratiques inter-acteurs (séminaires associant chercheurs et acteurs de terrain, promotion des modèles type "Coopératives de recherche", etc.).

Organisation et gouvernance scientifique

La MSH SUD est une fédération de recherche (FR2005 du CNRS) portée par la COMUE - Languedoc-Roussillon Universités et créée par l'association volontaire des principaux organismes de recherche, universités et grandes écoles présents sur le site.

Gouvernance

La gouvernance de la MSH SUD a pour but de s'assurer à la fois du respect des orientations de son projet scientifique et de faciliter la mise en synergie des différents acteurs de la recherche participant à sa mise en oeuvre.

Le/la directeur/trice de la MSH SUD est élu/e par le Comité de pilotage.

Le Comité de pilotage est constitué des chefs d'établissements, organismes et grandes écoles (ou leurs représentants) rassemblés au sein de la fédération de recherche FR2005 du CNRS : Université de Montpellier,  Université Paul-Valéry Montpellier 3, Université de Nîmes, CNRS-INSHS et INEE, Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD), Institut pour la Recherche et le Développement (IRD), Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier (IAMM), Institut national de Recherche en Sciences et Technologies pour l'Environnement et l'Agriculture (IRSTEA), Montpellier SupAgro, École Nationale Supérieure d'Architecture de Montpellier (ENSAM), École des Mines d'Alès (EMA).

Le Conseil scientifique de la MSH SUD est composé de chercheurs extérieurs au site, et pour moitié étrangers, représentants reconnus des principales disciplines mobilisées par son projet scientifique :

  • Bernadette BENSAUDE-VINCENT, professeure de philosophie à l'université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne, membre senior de l’Institut Universitaire de France et directrice du CETCOPRA (Centre d’études des techniques des connaissances et des pratiques, EA 2483). Disciplines : histoire et philosophie des sciences / socio-anthropologie des technologies contemporaines
  • Myriam CATUSSE, chargée de recherche au CNRS (IREMAM, UMR 7310). Disciplines : sociologie politique / action publique
  • Maria Carla GALAVOTTI, philosophe à l'Université de Bologne
  • Alia GANA, directrice de recherche au CNRS (LADYSS, UMR 7533). Disciplines : géographie et économie de l'agriculture de l'environnement / sociologie
  • Jean-Pierre GAUDIN, président du Conseil scientifique du GIS Réseau national des MSH
  • Gérard GHERSI, professeur des universités et ex-directeur de la MSH-M. Disciplines : agronomie / aménagement du territoire / économie rurale
  • Olivier GLASSEY, maître d'enseignement et de recherche à l’Université de Lausanne. Disciplines : sociologie / sciences et techniques / numérique
  • Pierre GUIBENTIF, professeur à l’Institut universitaire de Lisbonne IUL-ISCTE, Dinâmia'CET-IUL. Disciplines : droit / sociologie
  • Marie-Angèle HERMITTE, directrice de recherche au CNRS et directrice d'études à l'EHESS. Disciplines : droit / histoire et philosophie du droit
  • Xosé NÚÑEZ SEIXAS, professeur à l’Université de Munich. Discipline : histoire
  • Marie-Anne PAVEAU, professeure à l’Université Paris 13. Disciplines : littérature / sciences du langage / NTIC
  • Diane SAINT-PIERRE, professeure à l'Université du Québec. Disciplines : sciences politiques / administration publique / urbanisme